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Elaboration du projetLe Projet MOOC Dys
Tendance

Les enseignants face aux élèves « Dys »

Réponses des enseignants francophones à notre questionnaire

 

Comment se sentent les enseignants face aux élèves Dys ?  Afin que le MOOC Dys réponde mieux aux besoin des enseignants qui comptent des enfants « dys » dans leur classe, nous avons distribué un questionnaire via Google Form.  Cet article analyse les réponses des enseignants francophones à ce questionnaire.

Pourquoi une enquête sur les « Dys » ?

Pourquoi, alors que certains de nos partenaires sont des spécialistes de ces matières, avons-nous décidé de récolter des avis de parents et d’enseignants sur les problèmes rencontrés avec leurs enfants ?
 
Le MOOC Dys se veut un projet pleinement collaboratif. Nous souhaitons impliquer au maximum les futurs apprenants et les professionnels dans la création de cette formation. Et ceci, afin qu’elle réponde au mieux aux attentes des parents, des enseignants ou d’un public plus large, mais qui s’intéresse aux troubles spécifiques de l’apprentissage.

 

Un MOOC conçu selon la méthode de la Pensée Design

Pour créer un MOOC qui réponde vraiment aux besoins des utilisateurs finaux, nous utilisons la méthode de la Pensée Design. C’est une méthode qui permet de cerner au mieux les utilisateurs finaux d’un projet et de leur apporter les réponses les plus adéquates possibles à leurs besoins.
 
Cette infographie publiée sur Slideshare vous détaille les cinq étapes de cette méthode appliquée à la formation :

La première étape de notre projet a consisté à établir une problématique générale : quels sont les problèmes auxquels font face les familles et les enseignants des enfants dys aujourd’hui ?
 
La deuxième étape, l’empathie, consiste à comprendre ce que pensent, mais aussi ce que ressentent parents et enseignants. Pour cela, nous avons utilisé la “carte d’empathie” de David Gray. Nous avons distribué deux questionnaires, l’un pour les parents, l’autre pour les enseignants. Nous avons ensuite dépouillé ces questionnaires pour dresser les cartes d’empathie de ces deux publics.
 
Ces cartes d’empathie – réalisées dans chaque pays par chacun des partenaires – vont nous servir à créer des modules qui répondent à vos préoccupations.
 

Ce que nous vous présentons ici, ce sont les résultats de l’un ces deux questionnaires : celui des enseignants des pays francophones.

Le questionnaire des enseignants

 

Nous avons conçu un questionnaire pour les enseignants afin de mieux cerner leur expérience des enfants présentant des troubles spécifiques de l’apprentissage.
 
Nous tentons d’abord de comprendre le contexte dans lequel ils travaillent : depuis combien d’années, dans quel type d’enseignement, etc. Ensuite, nous leur demandons quelle est leur expérience avec les enfants “dys” en classe. Enfin, nous terminons par des questions sur leurs attentes par rapport à la formation MOOC Dys.

Nous avons récolté 101 questionnaires en français. Les graphiques ci-dessous sont interactifs. Passez le curseur de votre souris sur les graphiques pour voir apparaître plus d’information.

1. Dans quel pays enseignez-vous ?

Notre questionnaire était publié en français, mais via Google Form. Tout enseignant francophone pouvait dont y répondre quel que soit son pays de résidence ou d’origine. Nous avons reçu 101 réponses à cette question. La France est très clairement en tête.

 

2. Depuis combien de temps enseignez-vous ?

Nous voulions aussi avoir une idée de l’expérience de nos enseignants. Y aurait-il une corrélation entre leus années d’expérience en tant qu’enseignant et leur connaissance des troubles « dys » ? Nous avons reçu 101 réponses à cette question.

 

Première surprise : une écrasante majorité de nos répondants – 78,22 % – déclarent avoir 8 ans et plus d’années d’expérience.
 

Nous nous attendions à une distribution plus homogène de l’expérience de nos sondés.

3. Dans quel type d’enseignement travaillez-vous ?

 

Nous voulions aussi savoir dans quel type d’enseignement les répondants à notre questionnaire travaillent. Nous avons reçu 101 réponses à cette question.

 

Remarques

 
L’enseignement secondaire inclut le collège et le lycée.  La formation professionnelle, comprend les CEFA, l’apprentissage, etc.
 
Les répondants de notre questionnaire travaillent surtout en école primaire, en enseignement secondaire et en enseignement spécial.  Aucun d’entre eux n’est professeur dans l’enseignement supérieur ou universitaire.
 

Les répondants à notre questionnaire font clairement partie du public-cible de notre MOOC Dys (Enseignants depuis la maternelle jusqu’au secondaire supérieur).

4. Quel type de matière enseignez-vous ?

Pour cette question, nous n’avons pas proposé de liste pré-établie de matières, mais nous avons laissé nos sondés répondre de manière ouverte via une « réponse courte » (nomenclature de Google Form).

 Nous avons reçu 101 réponses à cette question. Pour obtenir le nombre de réponses pour chaque matière, nous avons ré-encodé chaque réponse dans l’application AnswerGarden. Nous avons ensuite exporté le nombre d’occurrence de chacune des réponses sous format CSV. Enfin, nous avons téléchargé ces réponses dans Infogram pour les transformer en graphiques lisibles. Passez le curseur de votre souris sur les noms des matières pour voir apparaître le nombre d’occurrences de ce mot.

Remarques

 
Dans la plupart des cas, nous avons laissé les matières telles que nous les avaient exprimées nos répondants. Et ce, pour ne rien perdre de l’extraordinaire diversité des matières enseignées et des situations des enseignants.
 

Le fait qu’une grande proportion de nos répondants enseignent à l’école primaire explique sans doute la prépondérance massive du mot « toutes » (29 occurrences). Le français et les mathématiques tiennent également une grande place dans notre graphique, de manière isolée ou combinés à d’autres matières.

5. Avez-vous rencontré des enfants présentant des troubles d’apprentissage dans votre classe ?

Pour cette question, nous avons reçu 101 réponses. Placez le curseur de votre souris sur les diverses parties de ce graphiques pour obtenir des informations complémentaires.

 

Remarques

 
Seul un répondant sur 101 déclare n’avoir jamais rencontré d’élève présentant des troubles spécifiques de l’apprentissage. Deux d’entre eux ne savent pas.
 
Cela montre que le phénomène des troubles « dys », même s’il ne concerne directement qu’une fraction de la population, est omniprésent à l’école. Une écrasante majorité d’enseignants rencontreront un jour un ou plusieurs élèves présentant de tels troubles cognitifs.

6. Avez-vous reçu une formation spécifique sur les troubles d’apprentissage ?

Ici aussi, 101 sondés ont également répondu à cette question.

 

La majorité des répondants a effectivement suivi une formation spécifique sur les troubles de type « Dys ».  Malheureusement, nous n’en savons pas plus.

7.  Evaluez sur une échelle de 1 (pas du tout) à 5 (parfaitement) votre compréhension actuelle des troubles d’apprentissage.

Quelle est la compréhension que les enseignants ont actuellement des différents troubles de type « Dys » ?  Nous leur avons demandé d’évaluer cette connaissance sur une échelle de 1 à 5.

Cliquez sur la flèche en bas du graphique pour l’animer et voir les différentes échelles correspondant aux différents troubles.

 

Comme nous l’attentions, la dyslexie est le trouble le plus connu des enseignants.

8. Pensez-vous que les supports, méthodes ou stratégie d’enseignement ou d’apprentissage dans votre école sont adaptés et pertinents pour les étudiants présentant des troubles d’apprentissage ?

Ce que nous voulions découvrir ici, c’est le degré d’adaptation des matériels et/ou des méthodes pour les élèves Dys de la classe.

Voici les réponses de  64 enseignants :

 

 

9. Quels types de support ou de documentation sont utilisés lors des leçons ?

Nous voulions savoir quels types de supports étaient utilisés de nos jours par les enseignants.

Le papier reste le support le plus utilisé, mais la vidéo fait son chemin.

 

Ce qui frappe le plus dans ce graphique, c’est l’extrême diversité et dispersion des supports et méthodes employés pour l’enseignement.  Alors que 58 enseignants ont répondu à cette question, le support le plus souvent cité – le papier – ne l’est que par 14 répondants…   Certains supports sont cités une seule fois.

Cela vient-il des enseignants eux-mêmes qui choisissent les supports avec lesquels ils sont le plus à l’aise.  S’agit-il au contraire de supports imposés par l’école ?

10.  Qu’est-ce qui pourrait être utile pour travailler avec des enfants présentant des troubles d’apprentissage ?

Dans la question précédente, nous demandions au sondés quels étaient les supports utilisés actuellement ?  Mais nous voulions également savoir ce qui, selon eux, pourrait être utile dans l’enseignement à destination des enfants présentant des troubles « dys ».

Voici les réponses de 101 enseignants :

 

 

11.  Comment évaluez-vous votre influence sur le changement des activités en classe ?

Nous voulions savoir si les enseignants disposent d’une marge de manœuvre dans l’élaboration de leurs leçons.  Pour cela, nous leur avons demandé d’évaluer cette influence sur une échelle de 1 à 5,  (1 – aucune influence, 5 – je conçois toutes mes leçons).

101 enseignants ont répondu à cette question.

Manifestement, pour une majorité d’enseignants, il s’agit d’un équilibre – une négociation ? – entre eux et l’institution.  22 répondant conçoivent eux-mêmes leurs leçons en toute liberté.

12. Avez-vous déjà participé à un cours en ligne ?

Le MOOC Dys est un projet de cours en ligne ouvert et gratuit pour tous.  Nous voulions savoir si nos enseignants avaient déjà participé à un cours en ligne, sous forme de MOOC ou non.

Voici les réponses de 102 participants :

 

Environ 40 % des enseignants ont déjà participé à un cours en ligne, ce qui est très élevé par rapport à la population globale.

13. La participation à une formation en ligne sur les troubles d’apprentissage vous intéresse-t-elle ?

Nous avons obtenu là-aussi 102 réponses à  cette question.
Voici le graphique de ces réponses :

Une écrasante majorité d’enseignants – plus de 94 % ! – se déclare intéressée par une formation en ligne ce qui est plutôt encourageant.

14.   Quelles sont vos motivations pour participer à une telle formation (plusieurs réponses possibles) ?

Pourquoi les enseignants désirent-ils une formation complémentaire en ligne sur les troubles spécifiques de l’apprentissage ?

Nous avons proposé quatre réponses « standards » ou une réponse ouverte (autre).

Voici les résultats des 104 répondants :

 

Au vu des réponses, les enseignants veulent surtout des éléments pratiques, des trucs, ressources et outils qui leur permettent d’être plus efficaces dans leur pratique pédagogique.

Malgré tout, 38 répondants demandent des informations sur les troubles « dys », ce qui laisse supposer que la formation reçue n’est pas suffisante pour intégrer de manière satisfaisante les élèves « dys » dans la classe.

15. Combien de temps par semaine pouvez-vous consacrer à votre participation au MOOC Dys ?

Combien de temps les enseignants peuvent-ils consacrer à la participation à notre MOOC Dys ?

 

Une majorité d’enseignants pense pouvoir consacrer entre 30 et 60 minutes à ce MOOC.

16. Quelles méthodes d’apprentissages seraient les plus efficaces pour vous ?

Selon les enseignants, quelles seraient les méthodes d’apprentissages le plus efficaces pour qu’ils puissent s’approprier les nouvelles notions et les intégrer dans leur classe ?

Voici les réponses données par les enseignants :

 

 

17. Y a-t-il quelque chose que vous voudriez ajouter ?

Au terme de ce questionnaire, les enseignants souhaitent-ils ajouter un commentaire, une remarque ou une suggestion ?  Cette question était ouverte.  Voici un aperçu des réponses reçues : nous n’avons pas reproduit l’ensemble des réponses mais nous en avons synthétisé quelques-unes et reproduit quelques autres qui nous paraissaient illustrer des points importants du MOOC.

D’abord, nous avons reçu énormément de messages de gratitude et d’encouragement 😉

Participation à l’élaboration du MOOC Dys

Certains nous disent être prêts à nous aider à mettre ce MOOC en place et nous les en remercions d’ores et déjà.  Nous allons mettre en place plusieurs dispositifs qui vous permettrons de participer à l’élaboration de ce MOOC.  Nos partenaires associés participent également de manière très active au MOOC Dys,  aux contenus et aux activités que nous allons vous proposer.

Autres troubles de l’apprentissage / Autres publics

Quelques répondants nous demandent de parler aussi d’autres troubles de l’apprentissage tels que les troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité ou bien encore de l’autisme.  D’autres voudraient que nous parlions aussi des troubles Dys chez les adultes.

Nous comprenons très bien cette envie et cette curiosité, mais nous devons nous donner des limites si nous voulons être efficaces et pertinents.  Et donc, nous avons décidé, dès le début, de nous limiter aux seuls troubles de type « Dys ».

Mais nous ne nous interdisons pas, à l’avenir, de créer d’autres projets sur les thématiques voisines.  Continuez à communiquer avec nous : nous sommes preneurs de vos critiques, remarques et suggestions.  Elles nous aident à mieux cerner le projet, à le rendre plus pertinent par rapport à son public et, peut-être, à créer d’autres projets utiles.

Ressources éducatives libres et réutilisables

Certains enseignants nous demandent s’il y aura des ressources libres, réutilisables en classe.

La réponse est Oui : cela fait d’ailleurs partie de nos engagements auprès de l’Agence Nationale Erasmus+.    Toutes les ressources développées par l’équipe du projet MOOC Dys sont publiées sous licence Creative Commons Attribution, Utilisation non-commerciale, Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International.  Cela signifie que vous pouvez non seulement réutiliser et distribuer ces ressources, mais vous pouvez également les adapter à vos besoins.  Les seules limitations sont :

  • il vous est interdit de commercialiser les ressources et les produits dérivés de ces ressources (si vous les avez adaptées à votre public, par exemple);
  • vous devez partager ces ressources dans les mêmes conditions : c’est-à-dire que vous devez les mettre en libre accès, gratuitement, pour tout le monde.

Bon pour les Dys, bon pour tout le monde ?

Un des répondant nous dit qu’il est preneur de ce MOOC car « ce qui est bon pour les Dys est bon pour tout le monde ».

Malheureusement, ce n’est pas si simple…

Par exemple, les enfants dyslexiques lisent plus aisément une police de caractères bleu foncé sur un fond bleu clair qu’une police noire sur fond blanc.   Pour les enfants sans dyslexie, c’est le contraire.

Un de problème de ces troubles « dys » est qu’ils sont souvent cumulés, mais pas toujours et pas toujours de la même manière.  D’où l’importance d’un bon diagnostic afin de préconiser des mesures spécifiques d’accompagnement qui auront un réel impact positif sur l’apprentissage.

« Les « dys » sont une mode.. le goût de l’effort serait-il une maladie honteuse ? »

Voilà exactement le type de réaction qui nous a donné l’envie de créer ce MOOC.

Heureusement, ça concerne un répondant sur un total de 104 personnes…

Mais il existe encore des enseignants qui croient que les « Dys » sont juste des enfants gâtés et/ou paresseux, qui rechignent au moindre effort et qui ont trouvé une « bonne excuse soit-disant médicale pour ne rien faire ».

En réalité, les enfants « Dys » doivent travailler plus et plus longtemps que les autres pour effectuer certaines tâches, que ce soit à l’école ou à la maison…

Espérons que cet enseignant participera au MOOC et que ça lui ouvrira les yeux sur la réalité des troubles d’apprentissage.   Cela n’entame en rien notre estime et notre profond respect pour tous les enseignants qui, humblement, tentent de répondre aux besoins spécifique de chaque enfant, quelle que soit sa condition.

« Pourquoi avons-nous l’impression qu’il y a de plus en plus de dys? »

C’est une question intéressante et interpellante.  Ces troubles ne sont pas connus et reconnus depuis très longtemps.  Dans certains pays d’Europe, ils viennent tout juste d’être reconnus officiellement.  En Italie, la dyspraxie n’est pas reconnue par l’enseignement comme un trouble de l’apprentissage, par exemple.

Par contre, les diagnostics se font sans doute plus nombreux, les parents sont aussi de plus en plus attentifs aux besoins spécifiques de leurs enfants.

Là où un enseignement inégalitaire se souciait peu des « mauvais élèves », on peut espérer que l’école d’aujourd’hui est plus attentive aux causes des difficultés scolaires.

Collaboration famille – enseignant

Un participant suggère que la collaboration entre la famille et l’enseignant est cruciale dans l’accompagnement des enfants « dys ».

C’est également ce que nous pensons et nous prévoyons d’ailleurs d’inclure dans le MOOC des activités qui engagent à la fois des enseignants et des parents.

Mais, chut : ne dévoilons pas tout de suite ce qui vous attend dans ce MOOC 😉

Une validation à la fin du MOOC

Un répondant souhaite une certification à la fin du MOOC : nous y travaillons.

Mais ce n’est pas si simple.  Le projet se déroule dans 6 pays de l’Union européenne et en 6 langues.  Ce n’est pas évident du tout de concilier toutes les réalités locales et une certification européenne, même dans le cadre d’un projet Erasmus+.

Mais nous explorons diverses pistes et nous vous tiendrons au courant de l’issue de ces travaux.

Conclusion : un MOOC qui intéresse une majorité de répondants

Ce n’a pas été un mince travail que de collationner et analyser les réponses des 104 enseignants qui ont pris de leur temps pour nous répondre.

Mais cela en valait la peine.

Tout d’abord, le nombre de réponses nous a conforté dans l’hypothèse que ce MOOC pouvait intéresser les enseignants confrontés à la présence d’élèves dys dans leur classe.

Ensuite, la qualité des réponses (souvent très complètes) nous a donné matière à réflexion et à création de contenus.   Grâce à vos réponses, nous pouvons mieux cerner les besoins des enseignants et vous proposer des contenus plus pertinents pour votre pratique pédagogique.

Le fait de pouvoir comparer ces questionnaires avec les réponses en provenance de cinq autres pays européens nous a aussi procuré un éclairage particulièrement intéressant.  La connaissance et l’intégration des troubles dys dans différents pays européens offrent un paysage pour le moins contrasté.  Nous vous en reparlerons dans d’autres articles à venir 😉

Nous aimerions que ce travail de communication entamé avec vous se poursuive.  N’hésitez pas à nous faire part de vos critiques, de vos désirs et de vos frustrations professionnelles.  Nous voudrions que ce MOOC soit une opportunité de vous former mais aussi qu’il vous offre un espace d’expression et d’échange sur vos pratiques pédagogiques.

Si c’était le cas, nous aurions réussi notre pari 😉

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6 Commentaires

  1. Il semble en effet que ces questions de l’ENSEIGNEMENT soient prises en considération très au sérieux.
    Je recherche, personnellement, des méthodes efficaces pour rassurer non seulement les parents mais aussi les enfants con cernés qui souvent se désespèrent de constater que l’on traite comme « malades du cerveau »….
    En qualité d’Accompagnateur-coach scolaire, certifiée en psycho-graphologie, particulièrement je suis amenée à proposer des programmes pouvant apporter non seulement un soulagement aux apprenants mais aussi une mise en confiance et une meilleure image de soi pour la poursuite du cursus scolaire engagé. Je continue donc de m’intéresser à l’évolution des recherches tant en neurosciences, mais à constater que les apprentissages fondamentaux ne sont pas suffisamment « consolidés » dans les petites classes (au profit certainement de bien d’autres projets éducatifs intéressants ?) et se trouvent trop peu maîtrisés à la pré-adolescence.
    Je suivrai donc, avec beaucoup d’intérêt, votre formation en ligne, si mon inscription est validée et acceptée.
    Avec encore mes remerciements et mes salutations.

    1. Bonjour,
      Merci pour ce témoignage 😉
      C’est précisément l’un des objectifs de ce MOOC : rassembler des personnes intéressées par la problématique et les amener à échanger sur leurs expériences, leurs déboires, leurs réussites, les stratégies qu’elles ont pu mettre en place pour s’en sortir ou aider leurs enfants…
      Vous êtes donc la bienvenue dans ce MOOC et il n’y a aucune raison pour que votre inscription ne soit pas validée,
      à bientôt sur le MOOC Dys,
      Marco.

  2. Evidemment que cela m’intéresse. Cela devrait d’ailleurs intéresser chaque enseignant. Mais cet investissement prend du temps et c’est souvent ce qui nous manque. Mais je serais ravie de vous suivre. Ma fille est dyslexique et termine des études d’ergothérapie. Elle sera donc intéressée aussi.. Je voudrais être un relais pour d’autres enseignants, j’ai plus de temps à présent.

    1. Bonjour,
      Oui, cela prend du temps, mais vous avez utilisé le bon mot : « investissement ».
      Ce n’est pas du temps perdu, mais du temps investi dans la compréhension des obstacles que rencontrent certains élèves et dans la pédagogie différenciée. Cela vaut sans doute de consacrer un peu de temps pour s’assurer moins de perte de temps et de frustration en classe…
      En parlant de temps, cela nous en prend pas mal aussi, croyez-moi 😉
      Mais je suis plus qu’heureux d’investir moi aussi mon temps dans ce projet !
      A bientôt,
      Marco.

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